Au fil des années

(DR)

En 1120, on trouve mention de la Paroisse de Saint-Franchy-lez-Ofnay, hors du village. Les habitants d'Aunay sont devenus chrétiens assez tôt durant le Moyen Age.

Dès 1230,  "Ofnay" dans le Nivernois,Diocefe d'Autun, Parlement de Paris, Intendance de Moulins, Election de Chateau-Chinon, compte feulement 9 feux (9 ménages ou familles ou communautés)

En 1236, on trouve mention du "Bazoys" sans que l'on connaisse véritablement la racine de ce mot. Le Bazoys occupe la partie centrale du Bassin de l'Aron

Franc-alleu au début du Moyen age, le bourg devient fief de la Chatellenie de Montreuillon et du Duché de Nevers en 1276 avec 38 feux. Et donc il devient bourguignon.

A partir de 1286, "Onayum" apparait dans le cartulaire-registre de St Cyr, de l'évêché de Nevers, accompagné de "Sanctus Francovéus"

En 1408, un hiver très rude s'installe sur le pays ce qui entraine une grande famine pour tous. Idem en 1420 et 1421. En 1432, l'hiver très froid est suivi d'un été de pluie.

En 1435, le traité d'Arras signé entre le Roy de France Charles VII (1403-1461) et le Duc de Bourgogne Philippe le Bon (1396-1467) met fin à la guerre civile entre les Bourguignons et les Armagnacs (1407-1435).

Entre 1438 et 1440 de fortes intempéries ravagent les terres cultivées et une autre grande famine s'abat sur la population. Heureusement à partir de 1440, le temps s'amméliore et les bonnes récoltes reviennent.

Le François se modernisant déjà, le village devient "Osnay" en 1443, puis Onay en 1459.

En 1475, la fin de la guerre de Cent Ans (1337-1475) est définitivement entérinée entre les rois Louis XI et Edouard IV. Elle aura duré ... 138 ans. 

En 1482 la Bourgogne devient française. Avec la reprise économique de 1480, la France  est alors un pays avec une agriculture florissante, mais avec un système féodal et religieux puissant.

En 1488, il est fait mention de Saint-Franchy-Les-Onay. Le bourg d'Onay compte alors 96 feux.

En 1515,un certain Marc d'Aunay est mentionné comme couvreulx (couvreur) de l'Eglise St Père de Nevers. Cette église était située à l'emplacement actuelle de la place Guy Coquille et a été démolie en 1771 pour cause de vétusté et remplaçée par l'Eglise St Pierre construite un peu plus loin à la place de la Chapelle du collège des Jésuites

L'église Saint-Père, célèbre par une statue de la reine Pédauque, au portail, ruinée en 1771, transférée dans l'ancienne chapelle des jésuites, bâtie en 1612.
http://www.cosmovisions.com/monuNevers.htm#qZ5Q79j13LfPWApS.99

En 1658, la nouvelle ortographe d' "Aunay" apparait dans les écrits modernes de l'époque.

Le 3 Aout 1679, la première fête patronale de la St Etienne est organisée.

En 1722, Jean Aymar PIGANIOL DE LA FORCE, historiographe royal chargé d'écrire l'histoire et des ouvrages à caractères géographiques du royaume, né en1673 à Aurillac et décédé en1753 à Paris, à écrit dans les Nouvelles Descriptions de la France que :

"le Bazoys est le nom que l'on donne à quelques vallées, qui font tout en bas des montagnes du Morvant et du Nivernois. Fette contrée eft médiocrement fartile en froment et en feigle, mais abonde en pasturages, en bois et en mines de charbon de pierre. On remarque dans fette partie du Nivernois,Moulins-Engilbert, Montreuillon, Cercy, Defize, St Saulge, Chatillon et Luzy." 

La paroisse d'Aunay absorbe Saint-Franchy-lez-Aunay entre 1790 et 1794 qui deviendra une ancienne paroisse, puis un  lieu détruit.

En 1854, le choléra sévit à Aunay. Le curé de l'époque, l'abbé THIERRIAT fait l'éloge du dévouement auprès des malades des soeurs de la petite communauté de l'hospice d'Achun installée depuis 1847.

Enfin le 26 Aout 1961, la commune devient "Aunay en Bazois"